Bon après différents types d'utilisations (entrainements courts, entrainements longs, courses XCO, courses d'endurance), je commence à mieux cerner le profil du vélo.
Déjà, en fonction de la course et du terrain, pour optimiser au maximum, il faut varier les réglages des suspensions (av et ar).
La pression de l'amortisseur va énormément faire varier le comportement du vélo (4 à 5mm de SAG pour du marathon et 2 à 3 mm de SAG pour du XCO). Avec seulement 3 mm de SAG, le vélo réagit très bien dans les relances et les montées en danseuse qui sont très fréquentes et énergiques en XCO. Pour le XC Marathon, n'étant pas à une intensité très élevé sur l'ensemble de la course (3 à 5h), les relances sont moins consommatrice d'énergie et donc la faible perte qui part dans l'amorto est négligeable.
Avec 3 mm de SAG, l'amortisseur a plus un rôle de maintien de la motricité que de confort, ça permet par exemple de courir avec un pneu à haut rendement comme le The Crow ou le Raven de Notubes tout en gardant une relative motricité.
Et puis sur un XCO, il n'y a pas de surprise de parcours, donc pas forcément de nécessité de rattraper une erreur de pilotage tandis que sur un marathon, le débattement arrière peut s'avérer être d'une utilité redoutable (dans les descentes piègeuses, marches, racines, etc..) d'où les 5 mm de SAG pour le XCM.
Le Scalpel reste, je pense un vélo approprié sur une course marathon, un peu moins sur une course courte (en comparant à un semi rigide). Des réglages précis peuvent atténuer les inconvénients.
Et pour les randonneurs qui ne recherchent pas la performance mais le confort, on peut pousser le SAG à 8-10mm.
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